Chez le coiffeur ou en institut en France, je ne commence pas par chercher « le bon pourcentage ». Je considère d’abord le prix affiché comme le prix du service et je décide ensuite si je veux ajouter un geste volontaire.
Je regarde qui a réellement travaillé sur la prestation
Une coupe, une couleur ou un soin peut impliquer plusieurs personnes. Si je souhaite laisser quelque chose, je demande comment les pourboires sont distribués plutôt que de supposer qu’un seul professionnel reçoit tout.
Je regarde aussi si la prestation était remisée. Si je décide d’utiliser un pourcentage, je choisis consciemment la base de calcul.
Je ne copie pas les usages américains
Dans certains pays, les salons utilisent des pourcentages de pourboire beaucoup plus systématiques. Je consulte le guide du pourboire par pays quand je voyage au lieu d’appliquer automatiquement une habitude étrangère en France.
Mon principe
Je veux que le calculateur réponde à « combien fait 5 % ou 10 % ? », pas qu’il transforme ce chiffre en obligation. Je décide d’abord si le contexte justifie un supplément, puis je calcule le montant.